Mondial Voyance

Voyance immédiate par téléphone

7j/7 de 8H à 23H

ou sur rendez-vous à Paris

01 48 68 09 90    06 77 09 08 57 Voyance Occultisme

Astrologie histoire

Histoire de l’Astrologie

Notions historiques

 
L’origine de l’astrologie se perd dans la nuit des temps. L’homme s’est en effet toujours int√©ress√© aux ph√©nom√®nes c√©lestes, observant le ciel et d√©couvrant peu √† peu l’ordre de l’univers. Chaque √™tre du r√®gne v√©g√©tal, min√©ral, animal et hominal est √† sa place et remplit une fonction bien pr√©cise dans la cosmogonie.
 
L’astrologie daterait de l’√©poque protohistorique, apr√®s la pr√©histoire. Serge Hutin, dans son livre « Histoire de l’astrologie », √©crit :
 
« Il semble que les tout premiers zodiaques √©tablis par diverses cultures antiques laissent supposer la connaissance par celles-ci d’une √©poque lointaine qui se situerait (d’apr√®s les estimations les plus probables) 26 000 ann√©es avant l’√®re chr√©tienne : c’est en effet √† cette √©poque protohistorique que les noms des signes auraient port√© le m√™me nom que les constellations qui leur faisaient exactement vis-√†-vis. »
 
Des documents s√©rieux attestent de l’utilisation de l’astrologie chez les Chald√©ens, deux √† trois mill√©naires avant J√©sus-Christ. On en retrouve √©galement des traces dans la civilisation Sum√©rienne, au cinqui√®me mill√©naire avant l’√®re chr√©tienne.
 
Ren√© Berthelot, dans son √©tude intitul√©e « La pens√©e de l’Asie et l’astrobiologie », indique :
 
« Une tablette ninivite du XIIe si√®cle avant J.-C. signale d√©j√† la marche errante des plan√®tes, leurs stations et leurs r√©trogradations, afin de les situer dans le zodiaque. »
 
L’astrologie s’est d√©velopp√©e en Babylonie, en √Čgypte. En Assyrie et en Chald√©e, on retrouve dans les villes un poste d’observation, servant √©galement de sanctuaire, o√Ļ officiait celui qui √©tait √† la fois astrologue, savant et pr√™tre. Ces trois fonctions √©taient indissociables. Il √©tait d’usage d’honorer le ciel avant de le d√©crypter. Astronomie et astrologie √©taient assembl√©es : il fallait √©tudier objectivement le ciel avant d’en tirer des interpr√©tations plus subjectives sur les √™tres humains.
 
Du berceau chald√©en, l’astrologie se r√©pand en Perse, en Chine, aux Indes, en Arabie, en √Čgypte, en Gr√®ce. C’est dans ce dernier pays qu’elle s’√©tablit solidement. Les grands philosophes grecques ressentaient les hommes comme solidaires et interd√©pendants de l’univers. Dans pareille atmosph√®re, l’astrologie s’ implanta sans difficult√©. Tandis qu’elle se focalisait auparavant sur les souverains et les √©v√©nements d’envergure, l’astrologie individuelle commen√ßa alors √† se d√©velopper.
 
Les grands penseurs ne sous-estimaient pas l’interaction entre les forces cosmiques et l’√™tre humain. Hom√®re d√©clara que la nature de l’homme refl√©tait celle du ciel. Aristote, quant √† lui, pensait que le monde d’en bas √©tait n√©cessairement li√© aux mouvements du monde d’en haut.
 
L’astrologie tente de s’implanter dans l’occident chr√©tien au XIIe si√®cle mais se heurte √† l’√Čglise, qui craint que ses dogmes ne s’effondrent face aux paradigmes astrologiques. Si les astres nous gouvernent, o√Ļ r√©siderait notre libert√© ? Ils ignoraient alors que les mouvements c√©lestes sont comme les doigts de la ¬ęmain de Dieu¬Ľ : ils n’en sont pas distincts !
 
Saint-Thomas harmonise alors la connaissance astrale et la religion chrétienne. Il écrit dans son traité de la Création :
 
« Les corps c√©lestes exercent par eux-m√™mes une influence directe sur les corps inf√©rieurs, mais ils n’exercent qu’une influence indirecte et accidentelle sur les puissances de l’√Ęme… d’une mani√®re indirecte et accidentelle, les impressions des corps c√©lestes peuvent avoir quelque action sur notre intellect et notre volont√©, dans ce sens que l’intellect et la volont√© subissent quelque influence de la part des forces inf√©rieures, c’est-√†-dire des forces attach√©es aux organes corporels… La plupart des hommes se laissent entra√ģner par leurs passions, qui naissent de l’impulsion de l’app√©tit sensitif, et sur lesquelles peuvent influer, par cons√©quent, les corps c√©lestes; il est peu de sages qui se montrent capables de r√©sister √† ces passions. C’est pour cela que les astrologues peuvent souvent tomber juste dans leurs pr√©dictions, surtout quand ils parlent en g√©n√©ral; car l’erreur est bien plus √† craindre quand ils veulent particulariser, puisque rien n’emp√™che qu’un homme ne r√©siste √† ses passions par le moyen de son libre arbitre. Et de l√† vient cette parole des astrologues eux-m√™mes: sapiens homo dominatur astris, ce qui veut dire que le sage r√®gne sur ses propres passions. On peut dire, en somme, que l’homme sage domine son √©toile, et que l’ignorant est domin√© par elle. »
 
Saint-Thomas d’Aquin r√©concilie donc l’√Čglise et l’astrologie, qui se r√©pand alors. Les papes, princes et savants en deviennent de fervents adeptes. Au XIIIe si√®cle, √† l’√©cole de m√©decine de Bologne, l’une des plus r√©put√©es d’Europe, on entendait dire : ‘Un doctorat sans astrologie est comme un Ňďil qui ne peut pas voir.’
 
Au fil des si√®cles, l’astrologie connue plus ou moins de succ√®s. En 139 avant JC, les astrologues furent chass√©s d’Italie. Entre 30 avant J.-C. et 100 apr√®s J.-C., l’astrologie r√©√©megea puissamment. Du IIIe au Ve si√®cle, les astrologues sont exclus de la soci√©t√©. En 533, on √©dicte la peine de mort contre eux.
 
L’√Ęge d’or de l’astrologie se situe dans la p√©riode de 1450 √† 1650. De nombreux informations et almanachs furent publi√©es malgr√© l’interdiction qui s√©vissait alors sur les livres de magie et autres arts divinatoires, autant de disciplines auxquelles elle √©tait d√©sormais associ√©e.
 
Lors de la cr√©ation de l’Acad√©mie des Sciences (1666), Colbert exclut l’astrologie des arts officiellement reconnus. La pratique de l’astrologie devient prohib√©e. Le d√©cret du 31 juillet 1682 interdit l’impression et la diffusion d’almanachs astrologiques. D√®s 1710, on stoppe toute publication d’√©ph√©m√©rides astronomiques.
 
L’astrologie devient alors tabou. Elle se pratique encore dans des cercles ferm√©s (les rose-croix et francs-ma√ßons par exemple), malgr√© le fait qu’on la consid√©rait comme pure superstition.
 
L’astrologie se pratique donc dans l’ombre pendant pr√®s de deux si√®cles. Elle ressurgit vers 1875. Alan Leo (1860-1917) fonda en 1896 « Modern Astrology », la premi√®re revue scientifique d’astrologie. En 1936 apparait dans une revue hebdomadaire am√©ricaine l’horoscope et la description des douze signes zodiacaux. En 1938 la F√©d√©ration des astrologues am√©ricains f√Ľt fond√©e. La France voit na√ģtre le Centre international d’astrologie en 1946.
 
Depuis lors, cette discipline ne cesse de se r√©pandre et de se d√©velopper gr√Ęce notamment √† de nombreux chercheurs. Malgr√© ces si√®cles d’anciennet√©, quantit√© de v√©rit√©s restent √† d√©couvrir. Les anciens astrologues par exemple ne tenaient compte que du Soleil, de la Lune et de cinq plan√®tes (Mercure, V√©nus, Mars, Jupiter, Saturne). A ce jour, les astrologues tiennent compte des informations d’Uranus, de Neptune et de Pluton, et travaillent √† partir de dix astres. Il reste encore, en th√©orie, deux plan√®tes √† d√©couvrir pour atteindre l’harmonisation entre les douze signes et les douze plan√®tes. Plusieurs astrologues planchent actuellement sur le sujet !